• La rédaction

Assurer une perte d'exploitation ou une perte d'odorat....l'équation n'est pas simple!




La pandémie est une catastrophe naturelle au sens assurantiel. Les pandémies sont dans les « cas exceptionnels », en petites lettres à la fin du contrat, avec les tremblements de terre et les tsunamis et autres évènements, météorologiques ou cataclysmiques...


De ce fait, la clause « Perte d’exploitation » ne s’applique pas actuellement aux hôteliers restaurateurs ni à personne d’autres d’ailleurs dans le cadre de la pandémie. Elle est sensée fonctionner lorsque l’outil de travail est détruit ou inutilisable, pas lorsqu’une décision gouvernementale empêche l’ouverture...


L’environnement sanitaire et social actuel fait que c’est la solidarité -l’état c’est nous- qui protège tout le monde... s’il faut fermer pour empêcher les clusters, il faut aussi que ceux pour lesquels on a l’obligation de cotiser mettent la main à ... la solidarité.


Le principe même de l’assurance reste le principe de base de notre société : tout le monde cotise (participe) pour ceux qui en ont besoin un jour, ou jamais. Ça marche pour la sécu, les mutuelles, et le principe est le même pour les masques : ne pas porter de masques est possible si tous les autres en portent et même la vaccination : ne pas être vacciné n’est possible que si tous les autres le sont !


Celui qui porte le risque n’est pas toujours le payeur. C’est d’ailleurs ce que n’accepte pas la moitié des américains, mais ça c’est une autre histoire.


La solidarité comme philosophie c’est un peu le leit motiv de chr365, le seul PMS conçu dès le départ pour être directement lié à vie de votre entreprise, l’abonnement est fonction du CA réel réalisé... cf chr365.fr


Appeler son assureur lorsqu’on a un sinistre est naturel et spontané, on paie pour ça, se faire rembourser n’est souvent pas simple, l’assurance étant le seul produit créé pour être acheté mais pas utilisé ! un paradoxe assumé ! Quand tout va bien....


Les assureurs doivent être solidaires (ils ont déjà fait pas mal, 400 millions pour les TPE et indépendants) mais les demandes qui leur sont faites en ce moment sont légitimes. Dommages qu’ils n’aient pas tous, spontanément, proposé à leurs clients de les aider, en créant la fameuse Perte d’Exploitation sans dommages, sans avoir l’obligation de le faire.


Mais encore faut-il que la bouée soit assez solide pour ne pas couler pas avec le noyé !

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